À travers Amers, Coutu manie des tensions qui font écho à celles vécues par le sujet face à un paysage naturel. 
À travers Amers, Coutu manie des tensions qui font écho à celles vécues par le sujet face à un paysage naturel. Des œuvres émanent un jeu entre le fragile et le solide, entre l’éphémère et le durable, des dualités qui font référence à des longévités différentes. Les parois rocheuses qu’on décèle dans les Méandres, et qui ne sont en fait que des coulées d’encre qui ont suivi les sillons d’un papier froissé, nous renvoient à une histoire géologique qui n’a pas de commune mesure avec notre histoire individuelle. Les fissures témoignent toutefois d’événements marquants, d’une chronologie perturbée comme l’est la nôtre : une reconnaissance est possible malgré des temporalités éloignées.