Hurlement reflète la ferveur et la fascination de longue date qu’a Février pour les questions humanitaires, tant du point de vue socioculturel que dans le contexte du monde de l'art.
Avec sa production diversifiée, Février capte une certaine essence de l'humanité. Le corps y est compris comme un site d'expériences (douloureuses ou non), d'expression authentique et de rédemption. Les êtres humains sont présentés comme unis par le fait d’habiter un corps, qui est une réalité universelle. C’est sur le plan physique que des récits et des croyances autrement invisibles ou inexprimés sont mis en évidence. Dans les œuvres de Février, un corps peut être une victime ou un assaillant, une force bienveillante ou malveillante ; dans tous les cas, il est toujours rachetable.