L’expression One who shatters particles évoque la quête de vérités fondamentales par la force et la déconstruction, en résonance avec l’intérêt soutenu de Condo pour la physique quantique et la cosmologie. One who smells flowers rend hommage à ce qui est incarné, relationnel et présent, en écho aux savoirs autochtones ancrés dans les sens, le cœur et l’expérience vécue.
Le titre de cette exposition reflète les multiples niveaux de réflexion au cœur de la pratique de Renée Condo, une exploration de la tension entre les modes de connaissance scientifiques et sensoriels. L’expression One who shatters particles évoque la quête de vérités fondamentales par la force et la déconstruction, en résonance avec l’intérêt soutenu de Condo pour la physique quantique et la cosmologie. One who smells flowers rend hommage à ce qui est incarné, relationnel et présent, en écho aux savoirs autochtones ancrés dans les sens, le cœur et l’expérience vécue. Ensemble, ces gestes suggèrent une recherche dynamique de la réalité, à la fois intellectuelle et incarnée, structurelle et relationnelle, qui se reflète dans les œuvres présentées ici : des pièces de grand format et des formes plus petites, élémentaires, qui semblent émerger de collisions et de transformations issues d’expositions précédentes.
