Les trois corpus d'œuvres nous incitent à nous demander : comment la douleur peut-elle être transformée en force motrice pour le changement ? Comment l'art peut-il être un catalyseur de dialogue et de guérison ?
Les trois corpus d'œuvres nous incitent à nous demander : comment la douleur peut-elle être transformée en force motrice pour le changement ? Comment l'art peut-il être un catalyseur de dialogue et de guérison ? Et comment pouvons-nous rester résilients face à la perte et à la nostalgie, à la guerre et au conflit ? Février n'a pas la prétention d'apporter des solutions à des problèmes aussi complexes ; il nous invite plutôt à faire usage de notre responsabilité sociale et à pénétrer dans son univers intime, nous demandant d'accepter la vulnérabilité comme une force créatrice.
